"This film tries to be complicated and different than the others, one of these films that make you change your life, such as other Robin Williams' films, for example Dead Poets Society, however this film is just that, a try.
All they show is a bunch of weird people whose lives have been ruined for one reason or another and make then play their roles in a "circus" half real and half fantasy with a pretentious typical fairy tail touch, including the unexpected ending". (Ángela, imdb.com)
Epidévédéthèque d'images / Blourenvois sonores
du jeudi 13 février 2014 à d'en 1 an à Nice
http://sabrinalovenice.blogspot.fr/
jeudi 11 septembre 2014
mercredi 10 septembre 2014
mardi 9 septembre 2014
lundi 1 septembre 2014
dimanche 31 août 2014
samedi 30 août 2014
vendredi 22 août 2014
jeudi 21 août 2014
mercredi 20 août 2014
lundi 18 août 2014
dimanche 17 août 2014
samedi 16 août 2014
jeudi 14 août 2014
mardi 12 août 2014
lundi 11 août 2014
dimanche 10 août 2014
samedi 9 août 2014
Vermeil
"Ainsi on se sentait en intimité avec ces personnages ? Ainsi
pensait-on que c'était l'un des meilleurs films du New-Yorkais agité ? Que
s'est-il passé pour que soudain la familiarité éprouvée laisse place à une
légère gêne ? Comme si on était vexé d'avoir supposé d'importants enjeux à un
film qui semble n'en avoir plus aucun. Trois soeurs sous le patronage lointain
de Tchekhov, trois vagues intellos normalement névrosées et bourgeoises, dont
Woody Allen tresse les affaires de cœur à la manière d'un diariste aux aguets.
L'aînée (Mia Farrow) est trop parfaite, ce qui autorise son entourage à
déconner un max. Son mari (Michael Caine dans le rôle d'un type à la veulerie
ordinaire) la trompe avec l'une de ses sœurs (Barbara Hershey), tandis que la
troisième (Diane West), promise au rôle de la ratée, lui tape sans arrêt du
fric et de l'énergie affective. Quelque chose dans cet habile portrait en
triptyque le laisse incomplet, insuffisant, mais quoi ?
On ne peut reprocher au
film sa lourdeur psychologique, puisque sa caractéristique est justement de
l'éviter élégamment, en incorporant en contrepoint humoristique la chronique
d'un hypocondriaque désarmant, Woody Allen himself
se coltinant sarcastiquement la peur suprême de la mort. Deux registres se
partagent ainsi le récit, éprouvant mutuellement leur justesse. Beaucoup de
comédies dramatiques ne résisteraient pas à l'irruption d'un comique lâchant
une bonne vanne, certaines au contraire expulseraient sans mal l'intrus
repentant. Woody Allen cherche depuis toujours le point d'équilibre où le
sérieux de l'existence et sa critique comique pourraient, au contraire, se
nourrir mutuellement, devenir un miroir réciproque. Mais dans Hannah
et ses sœurs, la
confrontation-fusion n'a pas vraiment lieu. Le film demeure scindé en deux
droites parallèles qui s'ignorent et ne se réunissent qu'artificiellement à la
fin. En fait, rien ne manque à Hannah
et ses sœurs, c'est juste que sa
problématique et son optimisme ont pris un coup de vieux, car la vie, le
cinéma, et Woody Allen lui-même nous ont appris depuis un autre cynisme,
un autre désespoir, une terrible misanthropie. Hannah aujourd'hui
ne fait plus le poids, la tendresse est à réinventer." (Isabelle Potel, liberation.fr)
jeudi 7 août 2014
Bad Santa (2003)
Libellés :
2003,
Bad Santa,
Bernie Mac,
Billy Bob Thornton,
Brett Kelly,
Etats-Unis,
John Ritter,
Terry Zwigoff,
Tony Cox
mercredi 6 août 2014
lundi 4 août 2014
dimanche 3 août 2014
jeudi 31 juillet 2014
mercredi 30 juillet 2014
mardi 29 juillet 2014
samedi 26 juillet 2014
vendredi 25 juillet 2014
vendredi 18 juillet 2014
mercredi 16 juillet 2014
Gueules
"Ce film est un cas. On pourrait le limiter à ce qu’il est d’abord : une farce paysanne tournant autour de la rivalité de quatre candidats au poste de directeur général d’une coopérative laitière. Mais la farce est trop épaisse, trop volontairement indigeste, elle fait appel à trop de notations délibérément sinistres ou répugnantes pour ne pas dissimuler d’autres intentions." (Télérama, 30/09/1962)
Inscription à :
Articles (Atom)






























