Epidévédéthèque d'images / Blourenvois sonores
du jeudi 13 février 2014 à d'en 1 an à Nice
http://sabrinalovenice.blogspot.fr/
dimanche 27 avril 2014
jeudi 24 avril 2014
mercredi 23 avril 2014
mardi 22 avril 2014
samedi 19 avril 2014
vendredi 18 avril 2014
Passe-velours
"La première partie de Ces messieurs dames, œuvre qui en compte trois, est l'une des choses les plus agaçantes qu'il m'ait été donné de voir ces derniers temps sur un écran, au point que je me suis demandé si j'allais pouvoir tenir jusqu'au bout. Elle est centrée sur une réception huppée et alcoolisée et se termine entre une boîte à strip-tease et un appartement abritant un vaudeville adultérin. A cette occasion, Pietro Germi braque sa caméra sur la bourgeoisie vénitienne, avec pas mal de complaisance. En effet, il ne nous épargne rien de la vulgarité, des rires gras, des cris et des gifles qui fusent dans cette petite société. Les femmes y sont souvent belles mais toujours sottes, les hommes tout à fait virils mais invariablement lâches. La vie des riches défile en gesticulations épuisantes et en dialogues saturés de sous-entendus graveleux sur l'infidélité et l'impuissance. Le cinéaste monte court, laisse ses acteurs en faire des tonnes, recouvre ses images d'une ritournelle qui ne semble jamais s'arrêter, bref, nous énerve." (http://nightswimming.hautetfort.com/archive/2012/10/01/ces-messieurs-dames.html)jeudi 17 avril 2014
dimanche 13 avril 2014
samedi 12 avril 2014
vendredi 11 avril 2014
jeudi 10 avril 2014
mercredi 9 avril 2014
mardi 8 avril 2014
dimanche 6 avril 2014
mercredi 2 avril 2014
samedi 29 mars 2014
vendredi 28 mars 2014
vendredi 21 mars 2014
jeudi 20 mars 2014
mercredi 19 mars 2014
Tomette
"This movie got a lot of undeserved juice from Roger Ebert's four-star review, and it's just awful. I've liked some of Toback's other work, particularly "Fingers", but this thing feels like a really boring home movie on autopilot. It's purportedly about the non-adventures of this bratty little rich girl (Neve Campbell) and her no-account boyfriend (Fred Weller) and, ultimately, their scheme to seduce a rich Italian count (Dominic Chianese) out of some major money. But it takes some time to get to this plot point, and up till then, the movie just meanders in a cinema-verite sort of way that makes it seem like Toback can use it as an excuse for the picture being a dud. It's like he's saying, "Well, whatever we shot, we shot. I can't be held responsible for the randomness of events." The movie goes from Neve Campbell meeting one person on the street to another in what I'm sure Toback would insist was "character development", but it's done in such a way that it all rings false. It's scripted without being scripted. In another words, it's contrived. When Neve's college professor (played by Toback) explains what he thinks is going on with Neve and her head games, you can almost hear the gears locking in the background. It might be the most mechanical ad-libbed sequence in history." (rcraig62, imdb.com)
lundi 17 mars 2014
dimanche 16 mars 2014
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https://www.youtube.com/watch?v=1XgzMO4qBc0















